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Il est des moments dans la vie, où l’on jette un regard craintif en arrière…

On dissèque nos peurs, on les laisse nous guider. Un pas après l’autre, on essaye de les semer… On court, on se cache, on tremble, mais rien n’y fait, on les regarde nous rattraper…

Vient alors cet autre moment où l’on trébuche et où l’on se débat vainement…

On souffre, on pleure, on crie, on hurle.

On cherche une issue. On se perd. On retourne en arrière.

Lacéré d’un barbelé de chimères, on se laisse finalement aller dans la poussière. Entraîné par le fardeau des doutes et des tourments, on s’écroule, on tombe, on abandonne…

Et puis.

Et puis il y a ces autres moments…

Ceux où l’on comprend.

Que s’arrêter, c’est rafistoler son âme. Que s’arrêter, c’est panser ce cœur gangrené.

On s’abrite de solitude, on se nourrit d’espoir. Un temple de grâce et d’instants précieux où le brouillard se lève un peu…

On observe notre reflet dans le monde et on cherche dans l’infiniment grand, des réponses à nos questions.

On fouille des yeux les quatre coins de l’Univers, on implore, on prie, on supplie.

Et on sourit.

Car on sait.

On sait que le chemin n’existe pas. Il s’invente et se créé à chacun de nos pas…

Alors on ose.

On défait les nœuds du passé, on dit adieu à ce qu’on était.

On ose ouvrir son regard aux projets, aux promesses, aux sourires et à la paix.

Et devant nous, on le voit. Ce champ des possibles, cet horizon lumineux.

Un vent de résurrection souffle dans notre dos.

On hésite, on se redresse, on se sent maladroit.

Doucement, on tente un pas…

Et soudain…

On y va.

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